Premier plan: Affectueusement, le père embrasse l'enfant
la
confiance
c'est à dire silencieusement
quand la nudité se dérobe au
regard
soupçons de
vérité
Animal-Homme
Anguille
Elément-Eau
ombre les plis de l'exagération
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Disponibilités(
paradoxes)
Combinaisons(rationalités)
au passage du relais, seront passées au crible....
de : La mécanique automobile (moteur à explosion)
La géométrie appliquée ( effacer la trace, l'imperfection, pour retrouver le style)
Enfin : à l'esthétique des surfaces, l'architecture du paysage
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" En ce jour particulier "
Ne pas être sorti de la voiture - comme l'on garde ; malade, le lit.
La violence de l'averse dissuade de disposer les outils face au sujet. (Les intentions premières resteraient vaines. La preuve le
tient à l'écart) Confiné dans l'habitacle de la voiture, il réalise au couteau une huile représentant l'édifice
militaire du Fort-Bloqué, cité dans l'amour fou ( André Breton)
allégorie des tourments du ciel et de la terre
Il joue escalade les versants abruptes, roule dans le sable des dunes. Sur le
film Super Huit, le retour improvisé au cinéma muet ravive les commentaires, interroge la migration des dialogues comme une privation de liberté...
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De leur rencontre les circonstances : Dans les renfoncements creusés par l'érosion des marées au
fond des flaques; se réchauffant au contact caressant des algues, visitées par l'enfant qui adorait pêcher à mains nues
Reflet inattendu des mythologies. Le cinéma muet préserve le théâtre
de la vie. L'enfant parle à voix haute. Son ou ses interlocuteurs resteront invisibles En premier lieu : Allan
Tom Trau
Alcoolisme aggravé par les désastres des guerres du vingtième siècle: Le destin héroÏque des hommes de la famille aux côtés des écrivains célèbres : Gérard de Nerval, Chateaubriand, Lautréamont,
Alfred Jarry, Xavier Graal, Kérouac, Darien, Cocteau, Genet, Pleynet, Burroughs...
Les camarades de pensionnat durement touchés par la répression des années 70 à qui des disponibilités furent accordées: Jouir sans aucun
doute car changer la vie, "dangereusement" à l'encontre des pouvoirs établis, se transformera par l'adaptation des comportements aux seules
lois marchandes
Dormir dans les fossés, ivre de solitudes...
D'avoir été sur le versant de l'impossible. Le héros que fut Fabrice Del Dongo dans "la Chartreuse de Parme" ne résista pas à l'usage des drogues. "
Voyage au bout de la nuit" le guérit du manque
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La consonnance bretonne du pseudonyme d'Allan Tom Trau: Morceau de chose, induit volontairement en erreur ; la véritable origine est éludée, néanmoins sujette à toutes les hypothèses: Meurtier en
fuite, exil politique, poursuites internationales pour détournement de fonds, activisme révolutionnaire, faillite frauduleuse, désertion, étranger en situation irrégulière?
Eté 1973, au cours de cette partie de plage enregistrée sur bobine, l'enfant propose à Allan Tom Trau de lier leur existence par une passion commune. Aucune preuve quant à cette assertion. Il
sera développé une stratégie à l'adolescence de l'enfant insistant sur le développement de la logique d'intrusion, de distanciation avec le réel. La contradiction sera une arme offensive oeuvrant
à l'éveil d'une conscience critique
André Breton a foulé le sable de cette plage en 1936: " Le Vingt Juillet, vers trois heures de l'après-midi, l'autocar nous avait déposés tous deux à proximité d'une petite plage des environs de
Lorient: Le fort-Bloqué. Nous n'avions pas choisi de nous rendre là plutôt qu'ailleurs: Le premier départ de voiture avait été le nôtre. Le temps continuait à être "menaçant" comme depuis
notre arrivée en Bretagne, aux jours de tempête et de pluie près. Moins d'une semaine plus tôt nous nous étions déjà laissé porter vers cet endroit de la côte où ne semblaient guère, dans de
telles conditions, devoir s'aventurer que nous. Cette première fois, très vite ennuyés de contempler une morne étendue de sable et de galets, nous n'avions eu d'autre recours imaginatif que de
nous mettre en quête de menues et peu nombreuses épaves qui pouvaient la joncher. Réunies, celles-ci n'étaient d'ailleurs pas sans charme: Plusieurs ampoules électriques de très petit modèle, des
bois flottés bleus, un bouchon de champagne, les deux derniers centimètres d'une bougie rose, un os de seiche non moins rose que la bougie, une petite boîte ronde métallique de bonbons, gravée du
nom "violette", un squelette de crabe minuscule, squelette merveilleusement intact et d'une blancheur de craie qui me fit l'effet d'être le muguet du soleil, ce jour-là invisible, dans le Cancer.
Tous ces éléments pouvaient concourir à la formation d'un de ces objets-talismans dont reste épris le surréalisme ".
Allan Tom Trau n'est pas à proprement parler artiste, il est l'oeuvre d'art, Objet-talisman, d'où sans doute l'usage de formulations sentencieuse - Lors de sa dernière exposition, par exemple,
aux Trinitaires de Metz: " Je lègue mes toiles à la science et mon corps à l'art ".
IL dissémine à l'emporte-pièce ses écrits sur Internet.
Allan Tom Trau créée grâce à la connivence de l'enfant, devenu à son tour homme et père
qui de son côté serait certainement resté face à l'océan, à attendre ce qu'il ne peut définir tout en le désirant -
arpentant les dunes et autres chemins caillouteux des bords de mer. Certaines vies n'ont pas besoin de plus de matière. Elles auraient valu par leur seule appartenance à la langue.
Ainsi donc: " Au coeur même de l'amour, l'exigence prompte du retour est l'art du solitaire exilé; qui, s'il veut le sentiment sauvegardé se retire avant le mot
fin Que de blessures, bienheureuses et valeureuses hordes insoumises brandissent l'étendard
des siècles... "
Au matin
le café réchauffé à la hâte

Les volets rabattus
la literie à même le sol
les mains balladeuses
Gorgée après gorgée
la tasse encore chaude contre la joue

Aussi bien, pouvoir imaginer
ou perpétuellement solliciter de nouvelles règles
D'une main hardie
les doigts enserrent la base du bouquet

Les bourgeons palpitent
les premiers baisers s'effeuillent
C'est un mot
quelle idée quand l'heure se rapproche
De longues plages de sommeil avant
la promesse d'une guerre au long cours
Une rencontre anonyme
au prix de la vie
libérée des rêves
Les roues dévorent le gravier des chemins
en parallèle de la voie ferrée
l'écart

l'offrande, la rupture
le silence sous les ponts
convoqué
Des pas résonnent
une silhouette dans l'ombre de
" toutes ces choses en éveil"

Car les mots s'attellent aux corps
et aux géographies connus...
Les caresses sous le souffle chaud
des langues roulées
des dunes dévalées
Soulèvements/Insurrections intimes
A nu
Ne rien garder par devers soi
remonter le temps jusqu'à sa source
Sous la pile des chemises repassées et rangées
les photos du livre ouvrent sur la vérité, le secret...
La porte de la chambre - légèrement entrouverte
les yeux brillants, allongé sur le dos
genoux écartés, jambes relevées...
L'attente prolongée ou
que cela se passe dans la solitude des foules
le visage calqué sur ses cuisses
plaqué sur le béton brut des piliers
que cela se passe
de main en main
les jouissances s'accélèrent

Au coeur préservé
le combat assuré
ruses, mensonges, trahisons, reniements...
Jusqu'à revendiquer l'art
en place de l'amour
avec la science et le professionnalisme du trafiquant...
Accélérer au franchissement des carrefours
terreur, excitations...
L'au-delà existe
quand la naÏveté d'une promesse
catapulte le corps vers l'inavouable
Les portes claquent
l'audace
les cris sous la douche
les peaux frottées, rafraîchies
séchées sur les terrasses des gratte-ciel...

Etre totalement immergé dans ce qu'il est interdit
de nommer
Deviner les sexes
leurs humeurs
les langues gourmandes, les bouches enflammées
sous l'observation constante
derrière les vitre -miroirs des immeubles d'affaires
Avaler la pluie, la ville, le fleuve
plonger dans les gorges
les rapides
se raccrocher aux rochers
aux têtes
Et choisir l'instant de l'abandon
être vu ruisselant d'écûme...
Mille prouesses
en piste, le corps ciblé
derviche- tourneur assigné aux trois fois huit
Axe la question d'une durée
tourneur fraiseur
à sa division
objecteur de conscience

Les croquis relatent le feuilleton des chutes
des sommeils et des fuites
Les lignes tissent dans l'air leurs fins
révélation
Qui taira son nom
figure la fonction
jusqu'à sa caricature de chair
Soleils
paradis
l'amour courtois au grand écart des Continets
langue vivante à ton verbe/dérive...
Vite
les marées recouvrent toute trace
la révolution d'un pis-aller
affectif - au deuil psychologique?
La fête
l'alliance de " tout le reste"
recyclable apocalypse
Sexes feuilletés
Drogues. Ravissements.
L'essentiel: L'image sans les mots
...Dans le coin du canapé
relève les odeurs
de passages', de parfums
Vaincu
Au pluriel les soleils nous ménent en bateau
Une clef leur sera glissée
dos à la porte
les mains fermement menottées
Ainsi la colére des cracheurs de feu
Déployée sous les étoiles
Vole tête en bas
De la rumeur à la prière
Sept fois ils roulérent le silence
Entre le pouce et l' index
Comme des billes d' argile
Emaillées de rire humides et blancs
L' ivresse se couche à même le sol
sexe tendu
dress' les rêves
A scruter les rivages du matin
Au rond point bilboquet
Rengaine sa tige
Effeuille ses pétales
Saigne son coeur en somme
Rafraîchit les butineuses aux mollets de poussiere d' or
A l' infini ses pas de danse multiplient
le regard des astres
L' arme conscience à la raison courage
Redisant faute au mur , tir détourné
Et pour d' autre caprices dont on parle à voix basse
A la sortie des tunnels
Quand les corps se séparent
Le sifflet du garde barriére retentit
Reprise ses horaires
En echo
Rapièce ses distractions
L' atome au chapeau pointu
Glissant du poele à son frêle trapèze
Par vagues légères ceinture son île
Esquive les sombres nouvelles
Des jours sans marche-pieds
Intrigue les sommets
Fagotte l' opprobe
jusqu' au foyer des flammes et des familles
Sous le soleil de Cà
à pieds-joints sur les salaisons
comme l' écume au dos des falaises givre
les amuses-gueules des mortes-saisons
L' idéal aux doigts écartés
Machinalement scarifie à l' aube des racines
la peau verdie des faces nord
puis
E-marge nu en maintenant blanc
le silence tendu des friches
Mercenaire à la solde des tremblements de terre
Les rires plongent dans le jus des marmites
se disputent la course des gazelles
convoitée par les feux de joie
appelant les navigateurs au naufrage
Derrière les dunes, l' écran, le rideau
de peau de verdure de sable
A travers le labyrinthe des veines
des portes dérobées des visages se voilent.
L' heure du couvre feu retentit
s' impose d' un bout à l' autre de la lecture
plonge en apnée
jusqu' à la decouverte de l' arbre porteur d' eau
Solitude,resistance
Ses fruits murissent des caresses fugitives
qui à leur tour croquent et cueillent
d' autre soupirs gorgés de miel
De quelque côté que l' on se tourne
des pas impérieux dispersent les jouissances
oubliant le premier sommeil des majuscules
D' un trait
le chemin parcouru
le verrre bu
le faim assouvie
le sommeil consommé
A la frontiére enfin
la vie passée,
son futur pointé à la hate
sur le toit du monde
sans ainsi le nommer
atteindre le point de non retour
Sous les assauts de l' enfant
les sommets se rapprochent
les partitions grimacent en accordéon
puis fondent comme neige au soleil
Fleurs des champs écloses
Qui se souviennent
en parlant des hommes
de leur corps jaloux
ramper au flanc des roches
L' insuffisance seule, d' aimer
A l' absurde livre sa souffrance
Pendue à un fil l' errance
la terre fuit les corps
sourde solitude
tête retournée rameute les saisons à bras ouverts
A l' extérieur, dedans en déçà au-delà
Derrière loin devant
entre les lignes
à tatons
chercher les clefs
d' une nouvelle prison de chair
Cessation
les mots rangés côte à côte
les idées répertoriées
servitudes
Honorées selon le principe le mystére de ce qui est
Explication/Acceptation
Tout doit disparaitre
les murs mis à nu
la nuit par tranches
souveraine
Prendre son élan
se rappeler l' invective la monnaie crasseuse
le sourire moqueur léché par le vent
calqué sur la peau
comme une possible ouverture
certes connue
admettant une geographie du language
"Faisant fi des barreaux , les nuages...
les océans en fouillis
sous le regard des fusils"
Arrêt sur image bouche à bouche
massage
A la fin à bout de force épuisé
Aprés la fouille au corps les nerfs en pelote
Clandestin dompté par la faim le visage brûlé par l' interrogatoire
Ma loi vagabonde rêve tes hanches
l' appétit au coeur gicle au fond des gorges son jus épicé
Dans toutes les histoires
il y a des familles
Qui en profitera maintenant que
les têtes tournées vers la scène
renaissent pommes d'amour
comptent jusqu'à en perdre le souffle
les bis repetita éclos
entre chaque ligne
" Mentalement "le thème est le même.
Le peintre reprend sa respiration en alignant des séries
comme le sportif des kilomètres à l'entraînement
Couleur oxygène
Où sont mes subtils causeurs?
Vivre
elle le garde en bouche
les yeux sous
le feu des mots plus
simples que ceux-ci
à l'abri dans les caves à ses côtés ou
hors des fossés, les poches
retournées, sous les ongles noirs
les semelles boueuses...
Morsures
les premiers mots témoignaient
des années écoulées
les doigts dans la bouche
dans le cul
jusque sous les digues
au gré des paysages - longs cils
des nuits sans visage
les pieds nus criblés d'épines
enfin
jeté négligeamment par dessus l'épaule
"Le feu exécutait le Saut de l'aube"
Résistance muette, physique
révélation des fins
comme
le livre terminé
le tableau accompli
les signatures rendues
le siège levé
les hostilités rengainées
les solitudes montées en neige...
l'atome terre
Allan tom trau
rebondit entre quatre murs
découvre au hasard des reflets
à mesure du décompte
le secret des nombres
Quand la vie reprend ses droits
et croise la fuite du soleil
en parallèle
quand les mémoires font le ménage de Printemps
même les pierres ont des ailes
Langues moussues
à l'horizontale
au fil de l'eau
ma main
Jardins de braises
de brises
Dunes de sable enturbannées
à l'écoute du cliquetis de l'eau
sursautent
au réveil des lumières
Dans les massifs
les lettres détachées de leurs branches
peignent d'or
les mottes de frais labours
Voyant dans les brûmes
allant plus léger que l'air
à travers les villes silencieuses
X men Caresses
7 épilé à la trace
Certes
sous assistance respiratoire
/ Réchauffe les couleurs
/ Chiffonne le canevas des îles
" Son lait débonnaire caille à la botte de mes lieu(x)tenants"
...Procède à l'évaluation des risques
oeuvres non-signées. Valeur globale.
Sous un tir nourri
l'effondrement des jours
à l'immensité bleue mer
soustrait
un ciel sans nuages
quand à l'embouchure des rivières
sillonnent les sexes enfournés dans les haut-bois...
Attirance résillée
de toute qualité digne de ton amour
vers un nom à remettre en jeu
chaque soir
le joueur procède à l'évaluation des risques...
Les corps à la tempête
tous les maux tendent la main vers l'éclair
serrent la prière face au vent
" Prends-moi
ren-ver-se-moi"
Qui d'autre sera ta couronne?
Qui d'autre t'ouvrira son lit?
A tes banques, tes industries
ici le feu roule
fière allure...
Revêtir le nom de l'arbre
le lover dans le labyrinthe des planètes
Absorber les océans
(Quel sommeil pour le bleu des rêves?)
Surgie de nulle part
la solitude des parures réclame des corps
des chansons et des aîles
une coupe à l'étranger
pour qu'à chaque seconde
une aube nouvelle perle sa semence
A l'origine des fuites
nos haleines mêlées de poésie
étalent jusque dans les moindres recoins
un corps au rêve consentant
I - Motion
Explorateurs du sillon et de la tranche
Maniant l'outil Manifeste
" Laboure-moi
hisse-moi au sommet"
Semailles à l'aube
récoltes au coucher
Allant de l'avant
non
retour
pas plus sous le soleil
des ombres chaussent leur silhouette
Amours flottant enrôlés à l'école buissonnière des pages vierges
la nuit venue
Sur le miroir des surfaces
le crime parfait étonne
celui qui a toujours faim et soif
Le rire désapprend
l'art de la multiplication
Sur mes aubes le brouillard s'installe
Grisailles Chaos Alphabets
rouillent mes amours
déroulent leurs tentacules
Leurs déserts sont des sexes dont
les régiments tamisent le feu
les grains de transparence future...
Ces tempêtes? -Rien n'y fait
pourraient être livrées par courrier postal
Où est ma terre
ses voiles, ses langues
veines tendues à l'écoute des maîtres-mots
sinon maîtres-chanteurs
" Migrent d'un point d'eau à un autre
dans l'estomac des héros
aux plumes talquées, cendrées
par la mémoire des jours..."
L'avion survole le stade
meurtre réel
abreuvent les vengeances
enchaînées au pain et au vin
des guerres à venir
humainement le reproche
égoïste aveugle passionnel
sentimental sous les rides
...A creuser autour des mots et des politiques
dispensés au premier coup de sifflet
rentrant la tête dans les épaules
l'esprit saoûlé de revendications
de révoltes
c'est mon combat
ma guerre
ma nuit
mon encre
où graver mon nom?
Plusieurs vies me parcourent
dans les eaux profondes et sombres
de la dépendance
le meurtre libère la mort...
Il dessine une cage
y dépose un caillou
le gonfle à l'air comprimé
- baptisé Général Duroc
aux fantaises de Juillet
son écho branlé au fond des gorges
ses angles polis par les intrigues
comme pour une levée de perdraux à la fenaison
tient le regard sous le tir
...Erection du jour transpirant
braise au cul des pollutions
flot continu
Neige Pétale Poussière
Agenouillés
les droit devant
appuient sur les gâchettes
détente, les corps s'élancent
flairent la piste
poursuivent le récit
puisent jusqu'aux sources Et
sa ponctuation
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